amazonie-indienne.com

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L'Amazonie à Toulouse

JABIRU PROD, association française à but non lucratif, a pour objectifs d’étudier le bassin amazonien et ses populations, de réfléchir sur les enjeux de l’exploitation des ressources naturelles et de soutenir des projets d’aide aux nations amérindiennes.


La fin des droits des Amérindiens sur leurs territoires ?

 

Les violations des droits de l'homme et des territoires des peuples autochtones au Brésil ont été dénoncées à l'Organisation des Nations Unies (ONU) le mardi 20 mai 2014 au cours de la 13ème session de l'Instance Permanente des Nations Unies sur les questions autochtones, tenue au siège de l'Organisation à New York.

Lindomar, indien Terena du Mato Grosso du Sud et représentant de l'organisation des peuples indigènes au Brésil (APIB), a dénoncé le lobby des grands propriétaires terriens auprès du Congrès National, de modifier les droits constitutionnels des autochtones. " Est en cours au Brésil une série de pressions et d'initiatives qui cherchent à réduire et à supprimer les droits des peuples autochtones, inscrits dans la Constitution fédérale brésilienne et réaffirmés par les traités internationaux.

Le modèle de développement brésilien dans les territoires amérindiens menace l'intégrité de nos modes de vies par l'exploitation incontrôlée des ressources naturelles, le développement des agro-industries et le déploiement des grandes entreprises.

Le gouvernement brésilien a paralysé le processus constitutionnel de démarcation de nos territoires, augmentant de ce fait le conflits territoriaux dans de nombreuses régions";

Souce CIMI


EXPOSITION PHOTOS

L'AMAZONE AU FIL DE L'EAU

 

DU 6 MAI AU 14 JUIN 2014

 

L’Amazone, fleuve mythique qui traverse l’Amérique du Sud a permis aux hommes de pénétrer les espaces vierges d’Amazonie et d’y développer des civilisations sophistiquées. Cette exposition est un reflet des trésors du bassin amazonien, malheureusement convoité et malmené par la société moderne.

 

Photographies de Serge Guiraud

 

La Filoche - espace culturel

90 rue Réné Cassin

54230 CHALIGNY


Ciné-conférences

22 et 23 février 2014

 

SCIENCES EN MARCHE

Du terrain au Musée.

Les missions du Muséum au Brésil.

Samedi 22 et dimanche 23 février 2014

15h00 - 18h00

 

 

Le Muséum est engagé dans une politique d’enrichissement de ses collections amérindiennes grâce à un projet de collecte et d’échanges avec plusieurs communautés de l’Amazonie brésilienne.

En collaboration avec l’association toulousaine Jabiru prod et le laboratoire EREA du CNRS, le Muséum organise une mission de terrain par an depuis 2011.

Ces missions s’inscrivent dans un programme d’étude et d’aide à la préservation du patrimoine matériel et immatériel de cultures amérindiennes du Brésil Central. Ce travail a permis de réunir une collection importante composée d’objets usuels et rituels, mais aussi de récits et de chants.

 

Ces deux après-midi seront consacrées au retour des missions de 2012 et 2013 avec la présentation des acquisitions et de films réalisés dans ce cadre.

 

Intervenants : Sylviane Bonvin, Muséum de Toulouse, Nathalie Petesch, CNRS - EREA (UMR 7186), Serge Guiraud, Jabiru Prod.

 

Samedi 22 février 2014 de 15 h à 18 h

La mission 2012 dans le HAUT XINGU.

Projections cinéma

Kuarup la joie du soleil -  Chronique d'une année de deuil chez les Yawalapiti

Patrick Bernard - 2009, 50 mm

Anako Productions

 

Iaomony, Potière du haut Xingu

Sylviane Bonvin, Serge Guiraud, Nathalie Petesch, 2013, 12mn

Muséum de Toulouse, laboratoire EREA du CNRS, Jabiru Prod.

 

thèmes : Le Parc Indigène du Haut Xingu et le « complexe culturel xinguano » : Quelle construction identitaire commune possible lorsqu’une mosaïque de peuples différents est regroupée sur un même territoire ?

 

Dimanche 23 février 2014

La mission 2013 chez les Api’awa/Tapirapé,

Le petit groupe Api’awa réside sur la Terre Indigène d'Urubu Branco (Mato Grosso, Brésil), située entre le fleuve Araguaia et le fleuve Xingu. De langue tupi, il compte un millier personnes et fait preuve d'une grande vitalité culturelle. Les Tapirapé sont un des seuls groupes tupi d’Amazonie à posséder des masques.

 

Projections cinéma

Api’Awa 17mn

Nivaldo Tapirapé, communauté du village Tapi’itawa, 2012

 

La ronde des masques, 41 mn

Sylviane Bonvin, Serge Guiraud, Nathalie Petesch, 2013

Muséum de Toulouse, laboratoire EREA du CNRS, Jabiru Prod.

Thèmes : La vitalité et la complexité du cycle cérémoniel Api’awa/Tapirapé, ainsi que la forte revitalisation d’une culture quasiment éteinte il y a 60 ans.

Rendez vous à l’Auditorium du Muséum par le hall d’entrée. Accès libre dans la limite des places disponibles.

 


La Ronde des Masques

Nouveau Film

Maque Cara grane - Ypé

 

En Amazonie brésilienne, dans le nord-est du Mato Grosso, le cycle rituel des Apyãwa s’étale sur une année.

C’est l’occasion pour ces Indiens de mettre en scène les grands épisodes de leur mythologie et de convoquer les êtres surnaturels afin d’obtenir leur protection.

Il s’agit ainsi de maintenir l’équilibre du monde sans cesse menacé par des entités spirituelles et de renforcer la cohésion de la communauté.

Chez les peuples apparentés au tronc linguistique Tupi, auquel sont attachés les Apyãwa, les masques sont absents.

Seules cinq ethnies ont intégré l’usage de masques : les Kamayura et Aweti du Parc du Xingu, les Chiriguano, les Wayapi et les Apyãwa.

Chez ces derniers, il est probable que les rapports, bien que belliqueux, avec leurs voisins de langue Gê ont favorisé l’emprunt de traits culturels.

Grâce au masque, hommes, femmes et jeunes gens en cours d’initiation peuvent entrer en contact avec les esprits, les adopter, les alimenter et capter à leur profit une partie de leurs capacités reproductives.

Chez les Apyãwa, les masques sont utilisés pour représenter le monde des animaux ce qui est la règle commune en Amazonie, mais également, celui des morts et plus précisément les esprits des ennemis tués lors des expéditions guerrières.

 

Le film réalisé avec une équipe de vidéastes amérindiens est un document unique. C'est la première fois, qu'une partie du cycle cérémoniel apyãwa peut être présenté au public sous la forme d'un documentaire.

 

Réalisateurs : Sylviane Bonvin Pochstein; Serge Guiraud; Nathalie Pétesch

Durée : 41'

Langue : français, portugais

 

 

 


L’Amérique Latine par l’image et pour l’image

Conférence au Quai Branly

 Dans le cadre d'un séminaire proposé par l’EREA-LESC soutenu par l’Institut des Amériques.
Patrick Deshayes, professeur à Lumière Lyon 2. EREA-LESC – Institut des Amériques et Helios Figuerola Pujol, EREA-LESC, le film "Itsatxi, le dernier adieu" réalisé par les Yawalapiti du haut Xingu - Brésil.

 

Ce séminaire propose une réflexion sur l’Amérique Latine en s’appuyant sur la présentation et l'analyse de films documentaires. Le cinéma documentaire contemporain nous montre une Amérique Latine en reconstruction et réappropriation d’images et d'identités. Sur la base de projection de films et en invitant le(s) auteurs et/ou réalisateur(s), nous poursuivrons cette réflexion. 

Seront abordées dans cette approche, la construction du film bien sûr, mais aussi la reconstruction de l’Amérique Latine d’aujourd’hui à travers ses images : celles qu’elle a subies, celles qu’elle véhicule mais aussi celles qu’elle se réapproprie pour se reconstruire.

C'est la seconde fois qu'une nos réalisations sera présentée au Quai Branly.

vendredi 10 janvier 2014 de 18h à 20h salle de cinéma - Quai Branly - Paris


Donation

collection de pièces amérindiennes

L'association Jabiru Prod a reçu de la part de Madame et Monsieur Puyo un don de 18 pièces amérindiennes. Arc, carquois, flèches, vannerie, masque, peinture sur liber et autres objets proviennent du Brésil, de la Colombie et du Venezuela. Il sont été acquis au début des années 1980. Ces deux secondes fois que Jabiru Prod hérite de documents (photos, pièces amérindiens). L'association s'engage à tout mettre en œuvre pour conserver, documenter et diffuser ces objets.


Épidémie chez les Pirahã

 

Une épidémie de paludisme chez les Pirahã

 

Près de 40 cas de paludisme ont été enregistrés chez les indiens Pirahã, localisés dans la région du rio Maici dans l’état d’Amazonas - Brésil. Ce nombre représentent 14,3 % de la population estimée à 286 personnes.

Les Indiens atteints par cette épidémie ne veulent pas quitter leurs villages pour suivre un traitement dans l’hôpital de Manicoré, la ville la plus proche.

Les Indiens Pirahã, chasseurs-collecteurs, ont peu de contact avec le monde extérieur. Ils refusent d’adopter la technologie moderne. Ils parlent une langue qui ignore la numérotation, les couleurs, les termes pour désigner les concepts de guerre et de propriété privé. Ils ne savent pas conjuguer au passé ce qui expliquerait l’absence de mythe d’origine.

 

Source le : CIMI


Iamony Potière du haut Xingu

Film documentaire

 

Dans le Haut Xingu, les Indiennes Mehinako et Wauja façonnent des céramiques de toutes tailles. Elles utilisent encore des techniques ancestrales et introduisent des matériaux modernes pour la décoration.

Le film présente Iamony, indienne Mehinako habitant chez les Yawalapiti. Elle confie ses relations avec sa grand-mère qui lui enseigna l’art de la céramique.

 

Ce film a été réalisé dans le cadre du Projet Alapi en collaboration avec le musée d’histoire naturelle de Toulouse et le le laboratoire EREA du CNRS.

 

Vous pouvez le visionner sur le net : Google puis taper : Iamony – Potière du haut Xingu

 

 

Réalisation : Sylviane Bonvin ; Serge Guiraud ; Nathalie Petesch

 

Voix off : Benjamin Duez

 

Montage : Eric Varignon

 

Durée : 12’04

Langue : français ; arawak

Année de production : 2013

 


Projet Alapi 2012

rapport de mission

 

L’association Jabiru Prod en collaboration avec le muséum d’histoire naturelle de Toulouse a organisé et mené une mission de collecte de pièces chez les Yawalapiti, Mehinako, Kamaiura, Wauja et d’étude chez les Iny Karaja et Tapirapé, ethnies amérindiennes du Brésil Central. La mission s’est déroulée du 13 mai au 20 juillet 2012.

Cette mission est le second volet d’un projet de collecte et d’étude de terrain prévu de 2011 à 2016 et qui s’inscrit dans un vaste programme de préservation des cultures matérielles et immatérielles de groupes ethniques du Brésil ainsi qu’une collaboration de documentation et d’enrichissement des collections d’ethnologie extra-européennes et en particulier amérindiennes des basses terres sud-américaines du muséum de Toulouse.                       .

La mission a bénéficié de la participation scientifique du CNRS avec la présence durant trois semaines d’une anthropologue partenaire du projet depuis 2011.

La réussite de la mission a été possible grâce au soutien financier de la DRAC Midi-Pyrénées.                                                                                       

 

La mission a permis de réunir une collection de 74 pièces composée de : céramiques, vannerie, objets usuels et rituels, masques

 

Deux films ont été réalisés dont un tourné par les Tapirapé.

 

Notre fonds documentaire s’est enrichi de plus de 5000 photos et de 11h30 d’enregistrements sonores (chants, récits)

 

Avec le soutien du muséum de Toulouse et du centre Erea du Cnras 100 exemplaires du livre O Corpo Como Suporte Para a Geometria Apyãwa/Tapirapé’ ont été livrés aux Tapirapé. Il s’agit d’une étude réalisée par Makato, indienne Tapirapé, sur l’art du corps de cette communauté du Mato Grosso

 

 


Partenaire Projet Alapi

 

Dans le cadre du Projet Alapi, la société toulousaine DB Sport 31 a imprimé un jeu de maillots de football pour les Yawalapiti du parc indigène du Xingu.

Les motifs sont issus du répertoire de peintures corporelles portés par les hommes lors de la célébration de rituels.

Les Yawalapiti sont de grands amateurs de football. Ils profiteront des rencontres inter-ethniques pour porter leurs nouvelles tuniques.

 

Le logo Enorm’ est la marque déposée de DB Sport 31

DB Sport 31

30 rue des fontaines

31300 Toulouse

 


LES CERAMIQUES INY KARAJA AU PATRIMOINE CULTUREL BRESILIEN

 

Le 25 janvier 2012 est une date importante pour les Indiens Iny Karajá. Elle marque l’inscription des céramiques Ritxòo au patrimoine culturel brésilien. Elle répond à la requête des communautés de Buridina, Bdè-Buré, Santa Isabel do Morro, Watau et Werebia.

Les Ritxòo ont un rôle dans la socialisation des enfants grâce à une variété de formes qui rappellent les grands événements mythiques et rituels et en mettant en scène le vie quotidienne.

Cette reconnaissance nationale est un bon moyen pour les Iny Karajá se consolider leur identité culturelle dans une société où après plus de trois siècles de contact avec le « monde du dehors » préserve toujours une partie de son patrimoine.

 

Jabiru Prod, en collaboration avec le musée d’histoire naturelle de Toulouse et le CNRS, a participé à cette dynamique en organisant des ateliers de céramistes, en enregistrement les techniques de modelage et les récits liés à chacune des figurines et en constituant une collection de plus de 200 pièces.

Un film de 10’ a été réalisé et présenté au public dans le cadre de la journée « Retour de mission » au muséum de Toulouse.

Cet automne une visite de quatre représentants Iny Karajá est prévue en France (Toulouse, Strasbourg et Paris). 

 

 


Nouveau film

Berohoky Mahadu - Le peuple du grand fleuve

 

En relation de longue date avec la société brésilienne, les Iny, plus connus sous le nom de Karajá, tentent de maintenir certains traits culturels.

Le pratique de la langue, la célébration de rituels et la visite régulière des masques Ijasò, attestent de la volonté de ce peuple de préserver son identité ethnique.Le film présente les deux principaux évènements culturels Iny : la présence des masques Ijasò dans le village qui marque l’attachement des Indiens à leur origine aquatique et la cérémonie du Heto Hoky, rite de passage des jeunes garçons qui assure à la société Iny sa pérennité.

Ce film a été réalisé par une équipe de vidéastes amérindiens. Durant plus d’une année Labé, le réalisateur, a enquêté tel un ethnologue sur sa propre culture pour livrer un document d’un grand intérêt.

 

Le film s’inscrit dans le cadre du Projet Alapi, un programme de préservation des cultures autochtones.

 

Partenaires : Mairie de Toulouse - Muséum d'histoire naturelle de Toulouse; CNRS -EREA Centre Enseignement et Recherche en Ethnologie Amérindienne de l'UMR 7186 

 

Format : Dvcam

Durée : 37’

Disponibilité : conférences

 

 

Possiblité de visionner la bande annonce sur You tube :

taper Jabiru Prod

ou http://dl.dropbox.com/u/5370069/Berohoky_Teaser_TV.mov.zip


Réalisation de films documentaires

Les Yawalapiti derrière la caméra

Yawalapiti dans la maison des hommes

 

Grâce aux images tournées par les populations tribales du haut Xingu, l’association a réalisé cinq nouveaux films documentaires.

 

Quatre films ont été présentés au muséum d’Histoire naturelle de Grenoble dans le cadre de l’exposition « Guetteurs d’avenir, peuples d’Amazonie » :

-  Walama les anneaux du serpent 4min

-  Wüpü 4 mim

-   Les guerriers de la paix 10mim

-         Le bal des grands masques 11 min

-          

Un film commandé par le musée des Confluences de Lyon a été présenté lors de la Fête des Sciences:

-         Enfants d’Amazonie Les Yawalapiti

       

                                    Toutes ces réalisations sont l’œuvre de l’équipe de tournage Yawalapiti

 

 

En Projet : Berohoky Mahydu un film des Iny sortie prévue début 2011


Projet Alapi

Musée d'Histoire naturelle de Toulouse

Ritxoo

 

Nouveau partenaire du Projet Alapi, le musée d’Histoire naturelle de Toulouse a confié à Serge Guiraud la responsabilité de réunir une collection de Ritxoo les poupées d’argile Karaja. Quelques 150 pièces ont été réalisées par plusieurs artisanes et complétées par des photographies et des films.


Projet Alapi Juin 2010

YAWALAPITI

élèves Yawalapiti

 Pour la quatrième année consécutive le Projet Alapi a poursuivi son programme chez les Yawalapiti du Parque Indigena do Xingu. Cette année, en collaboration avec Icra International, des cours de montage vidéo sur Final Cut Pro ont été dispensés à une dizaine d’élèves. En quelques jours les jeunes Yawalapiti maîtrisaient les rudiments du montage et ont pu monter un film sur le rituel du Yawari. 


Centre de documentation

Les nombreux voyages et expéditions en terre d’Amazonie ont permis à JABIRU PROD la constitution d’un fonds documentaire composée de : photographies, d’une bibliothèque, d’archives cinématographiques et d’une collection d’art amérindien.

Ces documents sont à la disposition des chercheurs et des établissements scientifiques.

Une partie de ce fonds est présentée au public sous la forme d’expositions itinérantes.

 

Chaque année, les membres de l’association mènent des missions au Brésil et enrichissent le fonds documentaire par de nouvelles acquisitions.

 

 


PARTENAIRES

PAUL DEQUIDT TORREFACTEUR

 

A la recherche des cafés rares, Paul Dequidt explore la planète à la rencontre des peuples minoritaires. De l’Ethiopie aux Îles Trobriand, il découvre des arabicas précieux qui commercialise pour le plus grand plaisir des amateurs de café.

 

L’aventurier a déjà organisé et participé à plus de 50 expéditions sur les continents africain, américain, asiatique et océanique. Il n’hésite pas à voyager dans les régions les plus isolées du globe pour y rencontrer des petits peuples oubliés du temps ou encore à risquer sa vie dans des contrées embrasées par des guerres civiles.

 

Paul Dequidt est un explorateur des temps modernes. A la recherche des cerises de café, il parts à la découverte des derniers peuples vivant encore selon des modes de vie ancestraux. Avec le soutien de ses clients, il finance des orphelinats en Afrique. Il aide à la reconstruction d’un village Kuikuro dans le haut Xingu (Mato Grosso – Brésil), leur achète un camion, invite des Yawalapiti et des Papous dans le nord de la France à une rencontre insolite.

Son soutien au projet Alapi a permis l’achat d’un bateau et d’un moteur pour les Yawalapiti du parc du Xingu

 

Paul Dequidt est le co-auteur du livre les Gardiens de la Forêt des Ombres. Il prépare actuellement un ouvrage qui réunira l’ensemble de ces voyages.

 

 

Adresse : PAUL DEQUIDT TORREFACTEUR

                2101, voie Romaine

                59727 Wormhout cedex

                03 28 23 02 01

                www.pauldequidt.com

 


PARTENAIRES

MUSEE D'HISTOIRE NATURELLE ET D'ETHNOGRAPHIE DE LILLE

 

Le musée d’Histoire Naturelle de Lille gère au sein d’une structure de 8000 m² quatre collections, (Zoologie, Géologie, Ethnographie, Sciences et techniques), remarquables par leur qualité, leur rareté et leur potentiel. Sur le plan muséographique et scientifique c’est un patrimoine exceptionnel et de stature internationale.

 

Les collections ethnographiques sont parmi les plus riches de France. Elles sont fortes de 15000 objets et comportent de nombreuses pièces rarissimes comme une cape royale d’Hawaï (unique en France), des to’o de Tahiti, des bâtons-dieux des Îles Cook.

 

La collection d’art amérindien des basses-terres sud-américaines (Brésil, Guyanes, Equateur, Venezuela) est, sous aucun doute, l’une des plus complète de France. Les pièces les plus anciennes datent de la fin du XVIIIè siècle. La zone de l’Amazonie brésilienne est particulièrement riche avec plus de 60 ethnies représentées. La collection est régulièrement enrichie par de nouvelles acquisitions et complétée par une iconographie contemporaine.

 

Ces collections, qui ont déjà permis la mise en place d’expositions temporaires de niveau international « Océanie, curieux, navigateurs et savants » et « Les Gardiens de la Forêt des Ombres » présentée en 2005 à l’occasion de Brésil, Brésils, l’année du Brésil en France, témoignent des civilisations océanienne, africaine, asiatique et américaine.

 

Le musée d’histoire Naturelle de Lille est partenaire du Projet Alapi depuis la mise en place des programmes de soutien aux populations tribales du haut Xingu. Il aide à la réalisation du film documentaire tourné par les Yawalapiti et à l’enregistrement de contes, récits et chants traditionnels.

 

Conservateur en chef : Mr Bertrand Radigois

Chargé des collections : David Verhulst

 

 

Adresse : 19, rue de Bruxelles

                59000 Lille

                03.28.55.30.80

 


Le savez-vous ?

Le jaguar tacheté et le jaguar noir ne représentent pas des espèces séparées. Les jaguars possèdent un pelage de couleur jaune couvert de rosettes obscures qui sont généralement pourvues en leur centre de petites tâches noires. Certains jaguars se caractérisent par une proportion anormalement élevé de pigments noirs sur la peau. On parle alors de mélanisme.

 

 


MATAMATA

Une drôle de tortue

 

La matamata est une tortue d’Amérique du Sud. Elle passe ses journées immobile dans des eaux peu profondes, laissant dépasser sa trompe pour respirer.

Elle ne quitte les cours d’eau uniquement pour pondre sur les berges.

Capable de plonger en apnée durant plusieurs heures la matamata chasse en aspirant ses proies en ouvrant une très large bouche et avec l’aide d’un fort mouvement de gorge. Puis, elle rejette l’eau avalée ce qui asphyxie ses proies. Elle finit par les ingurgiter sans les mâcher.

 


DEVINETTE

QUI SUIS-JE ?

 

 

 

Mammifère, de couleur rose, profitant d’une longue évolution, je me suis adapté aux eaux douces du bassin amazonien.

J’ai un cousin qui a été une grande vedette de la télévision.

Mes vertèbres non soudées me permettent de slalomer entre les racines aquatiques.

Ma vision est très faible. Pour me diriger dans les eaux boueuses de l’Amazone, j’utilise, à l’instar des sous-marins, un sonar placé dans mon melon.

Les populations m’attribuent de nombreuses vertus et m’accusent de séduire les jeunes filles.

Tu as maintenant suffisamment d’indices pour donner mon nom.

 


Informations :

JABIRU PROD

11 place Pinel
31500 Toulouse
France

Siret :484 422 696 000 19

Tel : +33.05.61.54.61.10
E-mail : sguiraud@club-internet.fr
Fax : 05.61.54.61.10

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