L'équipe de Jabiru Prod vous présente ses voeux pour l'année 2012
Pour inaugurer la nouvelle année Jabiru Prod vous invite à une journée au Muséum d’histoire naturelle de Toulouse consacrée à la présentation du Projet Alapi.
Samedi 21 janvier 2012 – Musée d’histoire naturelle de Toulouse à partir de 14h30
Allées Jules Guesde – Toulouse
Projection des films :
- Le peuple du grand fleuve 40’ réalisé par les Karaja
- Ritxoo la céramique karaja 10’
Présentation des actions 2011 et de la saison 2012
Présence de :
- Sylviane Bonvin – chargée des collections au muséum
- Nathalie Petesch – anthropologue spécialiste des Karaja
- Serge Guiraud – responsable du Projet Alapi
Entrée gratuite
JABIRU PROD, association française à but non lucratif, a pour objectifs d’étudier le bassin amazonien et ses populations, de réfléchir sur les enjeux de l’exploitation des ressources naturelles et de soutenir des projets d’aide aux nations amérindiennes.
En septembre s’est tenue une réunion à Brasilia entre Silva Barbosa le Gouverneur du Mato Grosso, José Riva président de l’Assemblée Législative du Mato Grosso et Eduardo Cardozo le ministre de la Justice. Selon certaines sources, le ministre aurait autorisé la formation d’un groupe de travail pour étudier un projet de révision des terres indiennes dans l’État du Mato Grosso.
Ce projet est une atteinte à la Constitution brésilienne qui garantit aux Amérindiens le droit à la terre et menace la survie d’ethnies aux contacts récents. Le groupe de travail vise en premier lieu la réserve Rio Pardo, territoire des Indiens Piripkura (groupe isolé nomade) dont le territoire a été identifié par la Funaï le 09.03.07. José Riva déclare que la présence d’Indiens dans cette région est une « fraude » de la Funai et une invention des « gringos ». Il affirme qu’il n’y a pas un seul Indien dans cette zone.
Le territoire Xavante de Maraiwatsede est également dans la ligne de mire des politiques matogrossesses. Cette terre indienne, envahie depuis plus de 30 ans par les exploitants agricoles, est actuellement le théâtre de scènes de violence.
Pour l’heure, il faut attendre la réaction de Madame Roussef, Présidente du Brésil et de son gouvernement, et de leur capacité à faire respecter la Constitution.
Dans le cadre de la saison du Brésil en Belgique, la Société des Américanistes et la Diffusion culturelle invite Serge Guiraud à présenter le film Zo’é les hommes de la dernière frontière.
Le document sera suivi d’une conférence sur les Indiens isolés du Brésil.
Programme de la journée du 27 octobre 2011
10h00 – introduction
10h15 – Agueda Vilhena- Vialou (CNRS)
La préhistoire et le premier peuplement du Brésil
11h00 – Denis Vialou (Museum d’histoire naturelle de Paris)
L’art rupestre du Brésil
11h15 – Patrick Menget (directeur d’études à l’EPHE)
Les Indiens au Brésil : de l’autochtonie à l’autonomie ?
14h30 – Marc Leaerts (ULB et ULG)
les Indiens d’Amazonie et la nature
15h15 – Serge Guiraud (Jabiru Prod)
Indiens isolés, jusqu’à quand ?
Lieu : Musées royaux d’art et d’histoire
Grand Auditorium
10 parc du cinquantenaire, 1000 Bruxelles
infos : infos@societedesamericanistes.be
Le film Zo’é les hommes de la dernière frontière a été sélectionné au festival du films ethnographiques de Recife. www.filmedorecife.com.br
Le Consulat de France et l’Alliance française de Recife profitent de l’occasion pour présenter une exposition photographique de Serge Guiraud et de Paul Dequidt sur les Zo’é et de présenter le film dans ses locaux.
C’est une excellente opportunité pour Serge Guiraud de sensibiliser le public brésilien sur l’actualité des Zo’é. Ces Indiens vivent une phase de mutations avec l’acquisition de produits manufacturés et des contacts de plus en plus fréquents avec « le monde du dehors » .
En 2010, 92 enfants sont morts de manque de soins médicaux ou de mauvaises conditions sanitaires, des mères sont décédées lors de l’accouchement, 60 Amérindiens ont été assassinés et 152 autres menacés de mort. Plus de 42.000 Indiens souffrent des insuffisances d’assistance médicale et d’éducation.
33 terres indiennes ont été envahi ou ont été exploitées illégalement.
C’est le terrible constat publié dans l’ouvrage « Relatorio de Violencia contra os Povos Indigenas » que le CIMI lancera jeudi 30 juin.
Une nouveau groupe d’indiens isolés a été localisé dans la Vale do Javari dans l’état d’Amazonas au Brésil. L’existence de ce groupe a été confirmée durant un survol réalisé au mois d’avril avec l’appui du CTI (Centro Trabalho Indigenista). L’expédition aérienne a découvert des clairières avec quatre grandes habitations.
Selon le coordinateur de l’expédition, Fabricio Amorim, qui avait identifié les clairières par satellites avant d’effectuer le survol « la plantation ainsi que les cases sont récentes, datées de moins d’une année comme le prouve l’état de la paille qui couvre les toits. »
La plantation est composée de maïs, de bananes, d’arachides et d’autres cultures. Fabricio pense que ce groupe serait apparenté à la famille linguistique Pano.
La Terre Indigène Vale do Javari présenterait la plus grande concentration de groupes isolés sans contact avec le « monde du dehors ». La Funaï en a recensé 14 dont 8 ont déjà été localisés lors de survol. Malheureusement, ce territoire est menacé par la pêche illégale, la chasse, l’exploitation forestière, la prospection minière, l’élevage de bovin, la présence de missionnaires ainsi que les narcotrafiquants.
Source Funaï – juin 2011
Selon le rapport du CIMI 434 grands chantiers sont prévus sur 182 terres indiennes portant préjudice à 102 peuples amérindiens dont certains sont isolés.
La Constitution brésilienne qui garantit l’intégralité de la culture et des territoires de ses populations tribales est bafouée par le gouvernement. En donnant son accord à la mise en chantier de grandes œuvres dont 195 projets de centrales hydroélectriques, l’état fédéral ne respecte pas le droit le plus élémentaire des Amérindiens : la préservation des terres indiennes. Les défenseurs de la cause indienne au Brésil accusent le gouvernement de madame Dilma Rousseff de « déclarer la guerre » aux Amérindiens.
En relation de longue date avec la société brésilienne, les Iny, plus connus sous le nom de Karajá, tentent de maintenir certains traits culturels.
Le pratique de la langue, la célébration de rituels et la visite régulière des masques Ijasò, attestent de la volonté de ce peuple de préserver son identité ethnique.Le film présente les deux principaux évènements culturels Iny : la présence des masques Ijasò dans le village qui marque l’attachement des Indiens à leur origine aquatique et la cérémonie du Heto Hoky, rite de passage des jeunes garçons qui assure à la société Iny sa pérennité.Ce film a été réalisé par une équipe de vidéastes amérindiens. Durant plus d’une année Labé, le réalisateur, a enquêté tel un ethnologue sur sa propre culture pour livrer un document d’un grand intérêt.
Le film s’inscrit dans le cadre du Projet Alapi, un programme de préservation des cultures autochtones.
Partenaires : Mairie de Toulouse - Muséum d'histoire naturelle de Toulouse; CNRS -EREA Centre Enseignement et Recherche en Ethnologie Amérindienne de l'UMR 7186
Format : Dvcam
Durée : 37’
Disponibilité : conférences
Possiblité de visionner la bande annonce sur You tube :
taper Jabiru Prod
ou http://dl.dropbox.com/u/5370069/Berohoky_Teaser_TV.mov.zip
Le 1er festival « Ailleurs le mOnde » s’est clôturé dimanche 27 mars avec le concert de Tribal Voix qui a emporté le public dans un univers atypique et dépaysant. C’est bien là que réside l’esprit de cette manifestation culturelle unique en France. En ne programmant que des films réalisés par des auteurs issus de populations autochtones et des musiques insolites, « Ailleurs le mOnde », désirait explorer de nouveaux horizons et réhabiliter la diversité culturelle aux habitants de Léguevin et des alentours.
Durant une semaine, nous avons voyagé du Brésil à la Nouvelle Guinée, du Québec au Niger et de la Russie à l’Australie à la découverte de ses petits peuples désireux de s’ouvrir à l’autre tout en conservant leurs valeurs. En effet, dans un monde dont les frontières sont raccourcies grâce aux nouvelles technologies de communication, les sociétés minoritaires affichent leurs envies de témoigner. Elles refusent de n’être que des objets d’enquêtes scientifiques. En réalisant des documents cinématographiques et en les diffusant à la salle Tempo, les peuples autochtones nous ont présenté l’humanité dans toute sa diversité permettant une meilleure compréhension de l’autre et ainsi de mieux comprendre notre propre nature.
Festival « Ailleurs le Monde » du 22 au 27 mars 2011 – Salle Tempo www.tempo-leguevin.fr
14 films, 3 concerts et une matinée avec des contes des Amérindiens du Brésil ont été proposés aux établissements scolaires de Léguevin, de Pibrac et au public.
Grâce aux images tournées par les populations tribales du haut Xingu, l’association a réalisé cinq nouveaux films documentaires.
Quatre films ont été présentés au muséum d’Histoire naturelle de Grenoble dans le cadre de l’exposition « Guetteurs d’avenir, peuples d’Amazonie » :
- Walama les anneaux du serpent 4min
- Wüpü 4 mim
- Les guerriers de la paix 10mim
- Le bal des grands masques 11 min
-
Un film commandé par le musée des Confluences de Lyon a été présenté lors de la Fête des Sciences:
- Enfants d’Amazonie Les Yawalapiti
Toutes ces réalisations sont l’œuvre de l’équipe de tournage Yawalapiti
En Projet : Berohoky Mahydu un film des Iny sortie prévue début 2011
Commencé l’an dernier, le tournage du film réalisé par Labé, jeune réalisateur Karaja, a été achevé cet été. Le reportage montrera les masques Ijaso et le rituel Heto Hoky. Avec le soutien de l’anthropologue Nathalie Petesch et de Serge Guiraud, Labé a enquêté au sein de sa communauté pour obtenir certaines révélations sur le cycle de cérémonies caractérisé par sa complexité.
Le montage devrait être effectué durant l’année 2011.
Les cours de céramique ont été poursuivis durant les mois de juillet et d’août avec le concours de deux professeurs Karaja. Leurs salaires ont été payés grâces au soutien de monsieur Harold Paturet. Une vingtaine de jeunes filles ont participé aux cours.
Nouveau partenaire du Projet Alapi, le musée d’Histoire naturelle de Toulouse a confié à Serge Guiraud la responsabilité de réunir une collection de Ritxoo les poupées d’argile Karaja. Quelques 150 pièces ont été réalisées par plusieurs artisanes et complétées par des photographies et des films.
Un troisième groupe, les tapirapé du Mato Grosso a reçu du matériel vidéo financé par le lycée professionnel Jolimont de Toulouse. Une équipe de quatre jeunes indiens a été sélectionnée par les leaders Tapirapé pour recevoir une formation aux techniques de prise de vue vidéo. Les Indiens désirent enregistrer leur cycle de cérémonies qui commencera en janvier. Serge Guiraud retournera au mois de mai pour accompagner l’équipe lors de la célébration du rituel du Tawa.
Pour la quatrième année consécutive le Projet Alapi a poursuivi son programme chez les Yawalapiti du Parque Indigena do Xingu. Cette année, en collaboration avec Icra International, des cours de montage vidéo sur Final Cut Pro ont été dispensés à une dizaine d’élèves. En quelques jours les jeunes Yawalapiti maîtrisaient les rudiments du montage et ont pu monter un film sur le rituel du Yawari.
Exposition : Guetteurs d’avenir, Peuples d’Amazonie
Pour célébrer 2010 »Année de la biodiversité » et « Année des rapprochement des cultures », le muséum de Grenoble présente une exposition sur les Amérindiens du bassin amazonien du Brésil.
A travers une scénographie originale, elle a pour ambition de montrer les organisations sociales amérindiennes et d’en décrypter la complexité et l’intimité. Elle doit aussi permettre de comprendre les systèmes de communications que les amérindiens entretiennent à l’intérieur de leur communauté et avec le monde extérieur, mais également les relations étroites nouées avec leur environnement et les mondes parallèles.
Serge Guiraud a été le conseiller scientifique et ses photographies illustrent le parcours original de l’exposition.
Quatre films tournés par les Yawalapiti sont présentés en boucle dans l’exposition.
2 avril au 1er août
Musum d’Histoire naturelle de Grenoble
1 rue Dolomieu 38000 Grenoble
En complément de Guetteurs d’avenir, Peuples d’Amazonie, le public peut découvrir une exposition de photographies de Serge Guiraud et de Carlos Silva axée sur les activités et les pratiques au quotidien des populations amérindiennes.
01 au 16 avril
Maison de l’International
Parvis des Droits de L’homme
38000 Grenoble
Les nombreux voyages et expéditions en terre d’Amazonie ont permis à JABIRU PROD la constitution d’un fonds documentaire composée de : photographies, d’une bibliothèque, d’archives cinématographiques et d’une collection d’art amérindien. Ces documents sont à la disposition des chercheurs et des établissements scientifiques. Une partie de ce fonds est présentée au public sous la forme d’expositions itinérantes. Chaque année, les membres de l’association mènent des missions au Brésil et enrichissent le fonds documentaire par de nouvelles acquisitions.
A la recherche des cafés rares, Paul Dequidt explore la planète à la rencontre des peuples minoritaires. De l’Ethiopie aux Îles Trobriand, il découvre des arabicas précieux qui commercialise pour le plus grand plaisir des amateurs de café.
L’aventurier a déjà organisé et participé à plus de 50 expéditions sur les continents africain, américain, asiatique et océanique. Il n’hésite pas à voyager dans les régions les plus isolées du globe pour y rencontrer des petits peuples oubliés du temps ou encore à risquer sa vie dans des contrées embrasées par des guerres civiles.
Paul Dequidt est un explorateur des temps modernes. A la recherche des cerises de café, il parts à la découverte des derniers peuples vivant encore selon des modes de vie ancestraux. Avec le soutien de ses clients, il finance des orphelinats en Afrique. Il aide à la reconstruction d’un village Kuikuro dans le haut Xingu (Mato Grosso – Brésil), leur achète un camion, invite des Yawalapiti et des Papous dans le nord de la France à une rencontre insolite.
Son soutien au projet Alapi a permis l’achat d’un bateau et d’un moteur pour les Yawalapiti du parc du Xingu
Paul Dequidt est le co-auteur du livre les Gardiens de la Forêt des Ombres. Il prépare actuellement un ouvrage qui réunira l’ensemble de ces voyages.
Adresse : PAUL DEQUIDT TORREFACTEUR
2101, voie Romaine
59727 Wormhout cedex
03 28 23 02 01
Le musée d’Histoire Naturelle de Lille gère au sein d’une structure de 8000 m² quatre collections, (Zoologie, Géologie, Ethnographie, Sciences et techniques), remarquables par leur qualité, leur rareté et leur potentiel. Sur le plan muséographique et scientifique c’est un patrimoine exceptionnel et de stature internationale.
Les collections ethnographiques sont parmi les plus riches de France. Elles sont fortes de 15000 objets et comportent de nombreuses pièces rarissimes comme une cape royale d’Hawaï (unique en France), des to’o de Tahiti, des bâtons-dieux des Îles Cook.
La collection d’art amérindien des basses-terres sud-américaines (Brésil, Guyanes, Equateur, Venezuela) est, sous aucun doute, l’une des plus complète de France. Les pièces les plus anciennes datent de la fin du XVIIIè siècle. La zone de l’Amazonie brésilienne est particulièrement riche avec plus de 60 ethnies représentées. La collection est régulièrement enrichie par de nouvelles acquisitions et complétée par une iconographie contemporaine.
Ces collections, qui ont déjà permis la mise en place d’expositions temporaires de niveau international « Océanie, curieux, navigateurs et savants » et « Les Gardiens de la Forêt des Ombres » présentée en 2005 à l’occasion de Brésil, Brésils, l’année du Brésil en France, témoignent des civilisations océanienne, africaine, asiatique et américaine.
Le musée d’histoire Naturelle de Lille est partenaire du Projet Alapi depuis la mise en place des programmes de soutien aux populations tribales du haut Xingu. Il aide à la réalisation du film documentaire tourné par les Yawalapiti et à l’enregistrement de contes, récits et chants traditionnels.
Conservateur en chef : Mr Bertrand Radigois
Chargé des collections : David Verhulst
Adresse : 19, rue de Bruxelles
59000 Lille
03.28.55.30.80
La matamata est une tortue d’Amérique du Sud. Elle passe ses journées immobile dans des eaux peu profondes, laissant dépasser sa trompe pour respirer.
Elle ne quitte les cours d’eau uniquement pour pondre sur les berges.
Capable de plonger en apnée durant plusieurs heures la matamata chasse en aspirant ses proies en ouvrant une très large bouche et avec l’aide d’un fort mouvement de gorge. Puis, elle rejette l’eau avalée ce qui asphyxie ses proies. Elle finit par les ingurgiter sans les mâcher.
Mammifère, de couleur rose, profitant d’une longue évolution, je me suis adapté aux eaux douces du bassin amazonien.
J’ai un cousin qui a été une grande vedette de la télévision.
Mes vertèbres non soudées me permettent de slalomer entre les racines aquatiques.
Ma vision est très faible. Pour me diriger dans les eaux boueuses de l’Amazone, j’utilise, à l’instar des sous-marins, un sonar placé dans mon melon.
Les populations m’attribuent de nombreuses vertus et m’accusent de séduire les jeunes filles.
Tu as maintenant suffisamment d’indices pour donner mon nom.
L'équipe de Jabiru Prod vous présente ses meilleurs voeux pour l'année 2012
Pour inaugurer la nouvelle année Jabiru Prod vous invite à une journée au Muséum d’histoire naturelle de Toulouse consacrée à la présentation du Projet Alapi.
Samedi 21 janvier 2012 – Musée d’histoire naturelle de Toulouse à partir de 14h30
Allées Jules Guesde – Toulouse
Projection des films :
- Le peuple du grand fleuve 40’ réalisé par les Karaja
- Ritxoo la céramique karaja 10’
Présentation des actions 2011 et de la saison 2012
Présence de :
- Sylviane Bonvin – chargée des collections au muséum
- Nathalie Petesch – anthropologue spécialiste des Karaja
- Serge Guiraud – responsable du Projet Alapi
Entrée gratuite
11 place Pinel
31500
Toulouse
France
Siret :484 422 696 000 19
Tel : +33.05.61.54.61.10
E-mail : sguiraud@club-internet.fr
Fax : 05.61.54.61.10
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